Pour sa 7ème édition, le Festival Accès Asie, en collaboration avec la Maison Mère Baie-Saint-Paul, voyage au Charlevoix avec Fleur de lys, Fleur de thé !
Du 20 au 23 août, rejoignez-nous à la Maison Mère Baie-Saint-Paul pour un programme riche et varié : une exposition d’arts visuels de Khosro Berahmandi, un spectacle de danse, une soirée cinéma, un concert de musique chinoise et iranienne, un spectacle de cirque déambulatoire et plusieurs ateliers : de yoga, d’origami, de mouvement et de mudra.
La terre est la chair de l’œil. Tous les deux sont ronds et majestueux.
Œil dédale est une sélection d’œuvres du peintre Khosro Berahmandi. Ancrée dans un imaginaire terrestre, ce corpus fait écho au regard de l’artiste et en éclaire la portée :
« Avec nos yeux horizontaux, nous ne voyons ni la vie souterraine ni la vie sidérale, et qu’il nous faut développer des yeux verticaux pour percevoir notre destin, en os et en poussière. Dans mon œuvre, je peins la vie dans son état futur, un futur que j’ai édifié moi-même. J’y trace la chair qui se fondra dans l’os, l’os qui se réduira en terre, et la terre qui se relèvera dans le corps. Dans ce cercle étourdi, nous nous mêlons aux autres os, ceux qui appartiennent aux animaux. Lorsque la terre devient corps, elle se compose de toutes ces matières. Cela incarne la connaissance. Et quand tu portes cette connaissance, alors surgira de toi un être mi-animal, mi-humain, mi-végétal, mi-lithique et mi-liquide. Ces êtres ont des yeux verticaux et portent une vision circulaire. Ils se rappellent que le passé et l’avenir leur appartiennent. »
Les œuvres réunies dans cette exposition témoignent de cette vision intime où l’œil devient le centre organique de l’univers.
Le passage cité est tiré d’un entretien avec Roseline Lambert, publié dans la revue Liberté (no 350, mars 2026).
HEURES D’OUVERTURE :
Lundi au mercredi 10h-16h, jeudi au samedi 9h-16h.
Pour visiter, se présenter à l’accueil du Parcours muséal, 61 rue Ambroise-Fafard.
L’édition 2026 de Fleur de lys, Fleur de thé vous convie à la Grande Salle le jeudi 20 août à partir de 17h pour découvrir la programmation de cette année!
Nous aurons le plaisir de poursuivre l’ouverture du festival avec le vernissage de l’exposition Œil dédale de l’artiste peintre Khosro Berahmandi à 18h30.
Suivant la Cérémonie d’ouverture, vous êtes invités au vernissage de l’exposition Œil dédale de Khosro Berahmandi. L’artiste sera présent sur place pour partager avec le public ses oeuvres et sa démarche artistique.
Une parenthèse de clarté et de présence absolue lors d’un atelier unique de yoga Iyengar, niché dans le cadre verdoyant des Jardins de François.
Pratiquer au cœur des jardins offre une dimension vibrante à l’expérience : le contact avec la terre sous les pieds, le murmure du vent et la beauté de la flore environnante deviennent de précieux ancrages pour affiner nos perceptions et calmer le système nerveux.
Le yoga Iyengar se distingue par la recherche d’alignement corporel et sa précision anatomique. Ce moment sera l’occasion de s’enraciner avec solidité, d’ouvrir l’espace respiratoire et de s’offrir un moment de présence pleine.
À 14h30 au Musée d’art contemporain de Baie-Saint-Paul (MACBSP), une visite guidée par Gabrielle Bouchard, la directrice générale et conservatrice en chef du MACBSP, invitera le public à découvrir l’exposition Rivière de perles de l’artiste Ari Bayuaji.
L’exposition rassemble des tissages, des sculptures et des installations immersives, invitant à une réflexion sur les enjeux environnementaux, les cycles de transformation et les possibilités de revalorisation des rebuts.
Les informations concernant les billets seront disponibles sous peu.
Cette soirée de danse réunit deux univers artistiques singuliers qui explorent, chacun à leur manière, les liens entre traditions, spiritualité et récits identitaires.
En première partie, la danseuse Sasha Ashwini interprète deux œuvres de la chorégraphe indienne Rama Vaidyanathan. Krishna Panchaka Mallari s’inspire de textes dévotionnels dédiés à Krishna et déploie, à travers une riche gestuelle, une méditation poétique sur la sérénité et la présence du divin. Shivoham, inspirée d’une ancienne représentation de Nataraja dans sa danse cosmique, évoque quant à elle le cycle de la création et de la destruction, tout en explorant l’effacement des frontières entre l’être humain et le divin, dans une contemplation où le soi et le sacré ne font plus qu’un..
En deuxième partie, Natsumi Sophia Bellali présente Salam Tata, une œuvre profondément personnelle nourrie par des conversations enregistrées avec sa tante vivant au Maroc. Mêlant danse contemporaine, théâtre et paysage sonore, la pièce explore les écarts entre les attentes familiales et les réalités vécues par les enfants d’immigrant·es né·es à Montréal. En retraçant son parcours de l’adolescence à l’âge adulte, l’artiste aborde les questions de féminité, de religion et d’appartenance, et met en lumière les tensions comme les richesses d’une identité construite entre le Québec et le Maroc.
Le 21 août à 21h, Les Balcons accueilleront Sheenah Ko, productrice, compositrice et multi-instrumentiste irlando-chinoise établie au Québec. Forte d’une carrière internationale aux côtés d’artistes reconnus, elle propose aujourd’hui un univers électro envoûtant où se mêlent synthétiseurs analogiques, voix éthérée et textures sonores immersives. Une soirée DJ dansante dans l’ambiance chaleureuse et conviviale du Bistro des Balcons, où musique, découvertes et rencontres sauront marquer votre mémoire.
L’origami, art subtil du pliage de papier, né en Chine et importé au Japon par des moines bouddhistes, est un véritable accélérateur de créativité. Ces jeux permettent de développer l’imagination, et également les habiletés manuelles. Plusieurs niveaux de pliages permettent d’adapter les origamis aux âges et habiletés.
Un atelier de mouvement de 45 minutes pour s’accueillir tel·le que l’on est. Venez lâcher prise et vous ressourcer. À travers différentes propositions ludiques et une musique groovy qui vous fera voyager aux quatre coins du monde, On daaaaanse vous invite à accueillir l’étincelle qui vous habite et à honorer les qualités qui vous rendent unique, dans un espace bienveillant et libre de tout jugement.
Célébrons-nous !
Les mudras sont des positions des mains présentes dans les traditions contemplatives et rituelles indiennes, utilisées pour cultiver la conscience, la concentration et certaines qualités énergétiques spécifiques au sein du corps. Cet atelier propose une initiation pratique à une sélection de mudras et aux états subtils qu’ils sont censés évoquer.
La séance débutera par des exercices pour tout le corps destinés à l’éveiller, à établir un alignement et à aider les participants à trouver leur axe — ce centre dynamique d’où émergent l’équilibre, la présence et le mouvement. À partir de cette base solide, nous explorerons les mudras à travers la respiration, l’immobilité et des exercices guidés, en prêtant attention à leurs effets sur la perception, l’attention et la conscience énergétique.
Ouvert à tous les niveaux, cet atelier accueille les danseur·euses, les praticien·nes du mouvement, les méditant·es et toute personne intéressée par les pratiques corporelles. Aucune expérience préalable n’est requise. Veuillez apporter un cahier et une bouteille d’eau.
Quelque part, un petit feu flamboie, grésille, pétille, danse et risque de mourir pour toujours avec les images sans jamais pour autant s’éteindre.
La programmation En essayant de jouer avec le feu réunit quelques-uns des films lauréats de la troisième édition d’Asiate en court du Festival Accès Asie, tenue en mai 2026. Cette compétition de courts métrages met en lumière les voix de cinéastes canadiens d’origine asiatique et soutient le rayonnement de leurs visions artistiques.
Programme et synopsis :
I Never Promised You A Jasmine Garden – Teyama Alkamli (20 mins)
Tara, une femme palestienne queer d’une vingtaine d’années, tente de réprimer ses émotions lors d’un appel téléphonique avec sa meilleure amie Sarab, dont elle est amoureuse.
NDDJ (Notre-Dame-Du-Jambon) – Grace Singh, Sita Singh (19 mins)
Karan et Rohan, deux frères biraciaux élevés dans un environnement alternatif, unique et marginal, trouvent des moyens créatifs d’occuper le temps. Comme beaucoup d’enfants, partir en voyage pour acheter des bonbons semble souvent être une excellente option pour éviter l’ennui. Dans l’héritage d’un docu-fiction, ce film joue avec le sens des frontières entre ce qui est réel et ce qui est de la fiction. Ce court-métrage est une ode au pouvoir de la réalité et de la fiction, à l’amour des deux frères et à la beauté de la campagne.
Still Moving – Rui Ting Ji (11 mins)
Après son divorce, une mère prend le volant d’un camion de déménagement de location, avec sa fille à ses côtés. Toutes deux se lancent vers un nouvel avenir, mais découvrent bientôt la douleur et les difficultés liées au fait de laisser le passé derrière elles.
Becoming Air – Alisi Telengut et Diego Galafassi (6 mins)
À travers l’animation image par image, Becoming Air explore la circulation des molécules dans le temps et l’espace. En expirant, les corps libèrent des particules qui, dans quelques années, se retrouveront partout sur la planète. L’oxygène que nous respirons aujourd’hui, issu des arbres et des océans, nourrit notre corps et nous relie à un cycle plus vaste.
Ran Som – Richard Dang (12 mins)
Deux petits cambrioleurs kidnappent le fils d’un riche homme d’affaires et exigent vingt mille dollars. Mais lorsqu’ils découvrent que le garçon est victime d’une discipline sévère à la maison, ils se retrouvent confrontés à un dilemme moral qui brouille la frontière entre criminels et protecteurs.
Paradise Heights – Karl Kai, Robert Mentov (23 mins)
Une petite fille narcoleptique de 7 ans découvre dans ses rêves de la jungle birmane un lien d’un autre monde avec le passé de sa défunte mère.
Cordes en Soie réunit la musicienne chinoise Ran Wang au guzheng et la musicienne iranienne Sareh Borna au kamancheh dans un dialogue musical inspiré par la Route de la soie.
Entre traditions chinoises et persanes, les deux artistes tissent un voyage sonore délicat et vibrant où les cordes résonnent comme des échos de rencontres, de mémoire et de poésie.
À travers des mélodies anciennes, des improvisations et des paysages sonores, le guzheng et le kamancheh entrent en dialogue. Les timbres se répondent et se transforment dans un échange subtil qui fait émerger un univers intime, où le voyage, la mémoire et la rencontre deviennent musique.
Ryunosuke propose une animation déambulatoire dynamique et poétique mêlant jonglerie de haut niveau, mime, clownerie et interaction avec le public.
En circulant à travers le site du festival, il crée des moments de surprise et de proximité avec les spectateurs de tous âges.
Son parcours l’amène à se déplacer librement sur le circuit défini, en s’arrêtant ici et là pour offrir de courtes performances de jonglerie et d’acrobaties.
À plusieurs moments durant son parcours, il présente une courte démonstration impressionnante de jonglerie pouvant atteindre jusqu’à cinq ballons manipulés avec une perche — un niveau technique rarement vu dans les animations déambulatoires.
Mais l’essence de cette prestation réside dans la rencontre avec le public. Ryunosuke invite les spectateurs à participer : apprendre à faire tourner un ballon sur le doigt, essayer de tenir un ballon sur la nuque ou simplement partager un moment ludique et spontané.
Pendant environ 30 minutes, il transforme les allées du festival en terrain de jeu circassien, où l’émerveillement, l’humour et la participation créent une atmosphère conviviale et festive.
Une animation légère, spectaculaire et accessible, parfaite pour faire vivre les espaces du festival et créer des souvenirs inattendus.
Alisi Telengut est une artiste canadienne d’origine mongole qui vit entre Berlin et Tiohti:áke/Montréal. Son travail a été récompensé par de nombreux prix et a été projeté et exposé à l’échelle internationale, notamment à l’Academy Museum of Motion Pictures, au Whitney Museum, à Annecy, à Sundance, au TIFF, à Videonale, parmi tant d’autres. Ses films ont été nominés aux Canadian Screen Awards et aux German Film Critics Awards.
Diego Galafassi est réalisateur, scénariste et producteur de documentaires, de films expérimentaux, de nouveaux médias et de performances participatives. Diego est un artiste transdisciplinaire brésilien dont la pratique se situe à la croisée de l’art, des sciences et des processus co-créatifs. « Breathe » de Galafassi est une expérience de réalité mixte primée qui a été présentée en avant-première au New Frontier Program du Festival du film de Sundance 2020.
Emmanuelle Marion est professeure de yoga certifiée, massothérapeute agréée et fondatrice de Yoga Charlevoix, où elle œuvre depuis presque quinze ans à créer un espace de mieux-être pour les membres de sa communauté.
Sa pratique s’appuie sur le yoga Iyengar, la méditation, le yoga nidra et diverses techniques corporelles thérapeutiques, avec une expertise marquée en yoga adapté pour les personnes ayant une mobilité réduite.
Elle enseigne dans des contextes variés : festivals et lieux de ressourcement, centres pour aînés, cégeps, organismes communautaires, hôtels et à son studio de Baie-Saint-Paul.
À travers son enseignement, Emmanuelle souhaite offrir des outils concrets pour délier le corps, apaiser le mental et cultiver une présence vivante et libre.
Forte d’une expérience internationale — Mexique, France, Asie et Europe — et polyglotte, elle nourrit une approche profondément humaine, sensible et ancrée dans l’ouverture.
Diplômée de Concordia du département en Arts visuels, Grace D. Singh est une artiste multidisciplinaire. Sa pratique en cinéma informe sa pratique en illustration séquentiels et en écriture. Elle est également diplômée de l’AEC en Réalisation Documentaire du Cégep de Rivière-du-Loup. Ses oeuvres sont une plongée vers les franges, la laideur de nos réalités et leurs beautés sublime. Elle est grandement informée par des pratiques communautaristes et l’autoreprésentation comme outils formels.
Karl Kai est un scénariste, réalisateur et monteur canadien, né à Hong Kong. Ses films, présentés au FNC (Festival du Nouveau Cinéma) et à DOXA, allient naturalisme et une dimension lyrique et surréelle. Travaillant avec des acteurs et des non-acteurs, il crée des récits immersifs et émouvants portés par l’authenticité et des performances profondément ressenties.
Arrivé au Canada en 1983, Khosro Berahmandi est un artiste multidisciplinaire, né en Iran et établi à Tiohtià:ke/Montréal depuis 1989. Formé en arts visuels à l’Université Concordia et à l’Université Paris VIII, il mène une pratique prolifique mêlant peinture, dessin, installation et art médiatique. Son travail, présenté dans plus de cinquante expositions individuelles et collectives à travers le Canada, l’Europe et les États-Unis, est reconnu pour sa profondeur symbolique et sa richesse visuelle. Lauréat du prix Charles-Biddle en 2022, Khosro développe un langage visuel empreint d’onirisme et de tension narrative, où un bestiaire semi-figuratif, énigmatique et fascinant donne forme à une esthétique singulière, en marge des codes esthétiques occidentaux dominants.
D’origine cambodgienne et vietnamienne, Laurence Ly détient une maîtrise en cinéma et image et mouvement de l’UQAM et un diplôme de L’inis en réalisation. Il a réalisé la série web LES LAURIERS (2022) et les courts métrages CORRESPONDANCE (2022) et LE PETIT PANIER À ROULETTES (2024) qui rayonnent dans les festivals d’ici et à l’international. Son prochain projet de court métrage, avec l’appui du CAC et du CALQ, est LA NUIT DU CANTONNIER, un conte fantastique qui raconte l’histoire d’un cantonnier d’origine chinoise en 1939. Producteur, réalisateur et scénariste, il est aussi commissaire et programmateur de films pour le Festival Accès Asie.
Natsumi Sophia Bellali est une interprète et chorégraphe en danse née à Montreal d’une mère japonaise et d’un père marocain. Formée à la The Ailey School à New York (promotion 2017), elle est membre fondatrice de MICHIYAYA Dance et a travaillé comme doublure pour le Mark Morris Dance Group. Elle a approfondi sa voix artistique dans Calling: a dance with faith, une création en collaboration avec Ping Chong + Company, présentée dans le cadre du LaMaMa Moves! Dance Festival.
Sa pièce Salam Tata a été présentée au Festival de danse contemporaine de Sherbrooke, tandis que sa plus récente création, Watashi(tachi), a amorcé son développement lors d’une résidence au Scotiabank Dance Centre à Vancouver. À travers ses œuvres, Bellali explore notamment son identité en tant qu’enfant d’immigrants à Montréal, en abordant des thèmes liés à la féminité, aux standards de beauté, à la religion et à l’héritage culturel.
Au cours des dernières années, elle a fait partie de la distribution de la comédie musicale TOOTSIE présentée à Espace Saint-Denis, de BLUR au Centre PHI, d’ Entre nous sommes pris entre nous de Marilyn Daoust et Gabriel Léger-Savard, ainsi que de quelques épisodes de Chanteurs masqués. Elle accueille également de plus en plus le jeu dans sa pratique artistique, notamment en collaborant avec Ex Machina / Robert Lepage dans le cadre d’un laboratoire créatif autour de La Trilogie des dragons, ainsi qu’à travers des campagnes publicitaires.
Ran Wang est une musicienne et artiste sonore chinoise basée à Montréal. Spécialisée dans le guzheng depuis plus de vingt ans, elle explore les frontières entre musique traditionnelle et création contemporaine. Formée au Conservatoire du Sichuan et titulaire d’un master en arts et technologies de l’Université de Montréal, elle développe une pratique interdisciplinaire mêlant improvisation, art sonore et performance.
Son travail questionne la mémoire culturelle, le geste et le son, tout en cherchant de nouveaux dialogues entre le guzheng, l’électronique et les musiques du monde. Lauréate du Global Musician Workshop du projet Silkroad, elle poursuit une recherche sur les formes hybrides de collaboration et d’écoute interculturelle.
Richard Dang est un réalisateur canado-cambodgien passionné par la création d’histoires authentiques et accessibles. Il a collaboré au projet Passage vers la liberté de l’Université Carleton, contribuant à recueillir plus de 100 témoignages oraux auprès de réfugiés d’Asie du Sud-Est. Il développe présentement des longs métrages narratifs qui explorent les identités et les expériences de la diaspora sud-asiatique. Il a hâte de partager ses approches d’un cinéma accessible à travers des ateliers communautaires et des programmes éducatifs.
Robert Mentov est un cinéaste canadien avec plus de dix ans d’expérience dans le cinéma indépendant. Il a étudié sous la direction d’Apichatpong Weerasethakul et a participé à des laboratoires de cinéma internationaux avec B2B Doc, Tabor et Sacdoc. Actuellement, il est impliqué dans la production de plusieurs longs métrages, dont le documentaire birman White Tiger Column.
Rui Ting Ji est une animatrice et cinéaste canado-chinoise qui vit à Montréal, au Québec. Jouant avec des formes d’art nouvelles et anciennes, elle travaille dans le domaine de l’animation, des récits interactifs, des documentaires et des bandes dessinées animées. Ce qui l’intéresse le plus, c’est de partager des histoires de perspectives cachées et de trouver la beauté dans les plus petits détails. Ses films ont tendance à se concentrer sur des personnes ou des problèmes réels et ont été projetés dans le monde entier. Elle a animé pour des documentaires, des longs et des courts métrages primés, et enseigne l’animation au collège. Son film le plus récent, still moving, est un court métrage d’animation qui explore le moment limite entre « ce qui était » et « ce qui va suivre » pour une mère et sa fille.
Ryunosuke est un artiste de cirque multidisciplinaire, maître dans l’art de la jonglerie de ballons, du mât chinois et de l’équilibre de bois. Dès son plus jeune âge, il se passionne pour la jonglerie et se distingue rapidement sur la scène internationale. Il remporte une médaille d’argent au Japon Championship Otedama et une médaille d’or au MJF Junior Competition de Tokyo, affirmant ainsi son talent exceptionnel.
Fasciné par le monde du cirque, il enrichit son art en intégrant la danse et le théâtre à ses performances. Premier artiste japonais à avoir fréquenté l’École de Cirque de Québec, il y développe un numéro unique mêlant jonglerie de ballons, mât chinois et antipodisme avec une poupée, qui deviendra sa signature.
Son talent l’a mené sur les scènes les plus prestigieuses, du Cirque du Soleil aux festivals de cirque du monde entier : Canada, Allemagne, Royaume-Uni, Belgique, États-Unis, Afrique, Australie, Russie, Émirats Arabes Unis et bien sûr, Japon. Son numéro spectaculaire, mettant en scène six ballons géants et un impressionnant jeu d’équilibre sur mât chinois, émerveille les foules à chaque représentation.
Parmi ses nombreuses distinctions, il remporte le concours Talents Extrêmes 2009, décroche la deuxième place à l’émission Zoink’d au Canada et reçoit le Prix Spécial du Jury au Festival International de Cirque d’Izhevsk en 2013 ainsi que le titre de Circus Idol 2016 en Russie. En 2020, son spectacle « Le Grand Cirque de Ryu » est couronné du Prix d’En Piste lors du Festival FAR à Montréal.
Toujours en quête d’innovation, Ryunosuke continue de repousser les limites du possible, captivant les spectateurs avec une maîtrise technique impressionnante et une poésie du mouvement unique.
Sareh Borna est joueuse de kamancheh, éducatrice musicale et interprète basée au Canada. Diplômée du Conservatoire de musique pour jeunes filles de Téhéran, elle détient un baccalauréat en interprétation de musique iranienne (kamancheh) ainsi qu’une maîtrise en ethnomusicologie de l’Université des Arts de Téhéran, où elle s’est distinguée parmi les meilleures étudiantes au cours de ses études universitaires.
Parallèlement à sa formation académique, Sareh a développé une carrière active dans l’enseignement et la performance musicale. Elle possède plusieurs années d’expérience dans l’enseignement du kamancheh auprès d’élèves de différents âges et niveaux dans des institutions musicales reconnues en Iran. Son approche pédagogique combine le développement technique, le répertoire classique persan, l’entraînement de l’oreille et l’épanouissement de la voix artistique propre à chaque étudiant.
En tant qu’interprète, elle a collaboré avec de nombreux ensembles et orchestres en Iran, notamment Tiar Ensemble, Arena Ensemble, Arnavaz Ensemble, Moj-e No Orchestra et l’Orchestre de chambre de l’Université des Arts de Téhéran. Elle a également participé à des événements culturels importants tels que le Festival de musique Fajr. Ces expériences lui ont permis de développer une solide expérience de la performance en ensemble, de la présence scénique et de l’interprétation du répertoire classique et contemporain persan.
Depuis la poursuite de ses activités artistiques au Canada, Sareh s’est produite avec plusieurs ensembles et artistes reconnus, dont Constantinople, Raha Ensemble, Samazi Group et Ensemble Caprice. Elle a également participé à la tournée néo-écossaise Remembrances, dans des contextes interculturels reliant la musique persane à un public contemporain plus large. Elle a aussi contribué en tant qu’interprète à l’album SafarNameh de Ziya Tabassian.
La démarche artistique de Sareh Borna est profondément enracinée dans les traditions expressives de la musique persane tout en demeurant ouverte au dialogue, à la collaboration et à de nouveaux contextes créatifs. À travers la performance, l’enseignement et les projets interculturels, elle poursuit son exploration et le partage de la voix évolutive du kamancheh auprès de publics diversifiés.
Sasha Ashwini est une chorégraphe dont les œuvres s’articulent autour de propositions éthérées, d’énergies élémentaires et de perspectives alternatives sur le temps, inspirées de la philosophie indienne. Au cœur de sa pratique se trouve la conviction que la mémoire peut perdurer dans le corps à travers les générations, et que c’est finalement la nature qui façonne notre identité. Ayant grandi en Colombie-Britannique, dans la région métropolitaine de Vancouver, les premières expériences d’Ashwini ont été marquées par des activités de plein air, telles que la randonnée et le camping dans les montagnes côtières. Ashwini a été initiée à la danse classique indienne dès son plus jeune âge et s’est lancée dans une carrière professionnelle à l’âge de quinze ans. Cependant, comme beaucoup de personnes ayant vécu un tournant après la pandémie, Ashwini s’est retrouvée dans l’incapacité de continuer à pratiquer la danse classique indienne comme auparavant. Elle s’est alors tournée vers la création de ses propres œuvres chorégraphiques qui explorent la puissance, la résilience et la douceur qui résident dans l’esprit féminin, s’inspirant des cycles de mort et de renaissance et de l’idée que tout ce qui s’éteint renaît. En avril 2025, Ashwini a remporté le deuxième prix Louise Bentall pour chorégraphes émergents, décerné par DanceHouse Vancouver. Ce dernier soutient ses recherches en cours pour CROSSING DEEP WATERS, dont la première est prévue pour l’été 2027.
Sita a une approche pluridisciplinaire au design. Plongée dans la recherche et l’exploration de la matière, elle est également fascinée par la communication visuelle et le design graphique. Sa démarche créative est intuitive et centrée sur la terre. Étant immigrante de deuxième génération, elle souhaite contribuer à l’émancipation des communautés PANDC sur le territoire où elle vit et a grandi. C’est en s’entourant de collaborateurs.trices partageant des motivations similaires qu’elle croit et milite à la décolonisation des paradigmes actuels.
Teyama Alkamli est une scénariste, réalisatrice et productrice syrienne-canadienne primée qui vit à Toronto. Elle est une alumni du DocNomads, l’European Mobile Film School, le Hot Docs Emerging Filmmaker Lab, le Director Lab du Canadian Film Center, et elle participe actuellement au Talent Accelerator du TIFF. Son film, Hockey Mom, a reçu le prix du meilleur documentaire aux Canadian Screen Awards 2021. Ses autres œuvres ont été projetées dans des festivals internationaux tels que Doc Lisboa, TIFF et la Berlinale. Elle développe actuellement son premier long métrage narratif, My Name is Jala.
Alisi Telengut – Cinéaste
Diego Galafassi – Cinéaste
Emmanuelle Marion – Professeure de yoga et massothérapeute
Grace Singh – Cinéaste
Karl Kai – Cinéaste
Khosro Berahmandi – Artiste multidisciplinaire
Laurence Ly – Commissaire cinématographique
Natsumi Sophia Bellali – Danseuse et chorégraphe
Ran Wang – Musicienne
Richard Dang – Cinéaste
Robert Mentov – Cinéaste
Rui Ting Ji – Cinéaste
Ryunosuke Yamazumi – Artiste de cirque multidisciplinaire
Sareh Borna – Musicienne
Sasha Ashwini – Danseuse Bharatanatyam
Sita Singh – Cinéaste
Teyama Alkamli – Cinéaste